Une vague de fausses informations a envahi les réseaux sociaux ce vendredi, annonçant à tort le décès du journaliste togolais Younglove Amavi. Une information rapidement démentie par sa famille, qui appelle à la responsabilité des internautes et des professionnels de l’information.
Dans un communiqué, la famille Amavi affirme sans équivoque que le journaliste est toujours en vie, contrairement aux publications relayées sur plusieurs plateformes numériques.
« Notre père est vivant », insiste la famille, précisant qu’il traverse actuellement une période de maladie sérieuse et bénéficie d’une prise en charge médicale appropriée.
Profondément affectés par la propagation de cette rumeur, les proches dénoncent la diffusion d’informations non vérifiées, qui ajoute à leur souffrance dans un moment déjà difficile.
« Nous déplorons que certains se permettent de diffuser des informations non vérifiées sur la vie d’un être humain et sur la douleur d’une famille, sans prendre le soin élémentaire de confirmer leurs sources », peut-on lire dans leur déclaration.
Au-delà du cas de Younglove Amavi, cet épisode relance le débat sur les dérives des réseaux sociaux, où la recherche de rapidité prend parfois le pas sur la vérification des faits. Annoncer le décès d’une personne sans confirmation officielle constitue non seulement une faute déontologique, mais également une atteinte à la dignité de la personne concernée et de sa famille.
Face à cette situation, la famille lance un appel à la solidarité et à la compassion. Elle invite toutes les personnes de bonne volonté à accompagner le journaliste par leurs prières et leurs pensées, tout en respectant son intimité durant cette période de convalescence.
Cette affaire rappelle, une fois de plus, qu’en matière d’information, la vérification des sources demeure une exigence fondamentale. Car sur les réseaux sociaux, une fausse nouvelle peut faire plus de dégâts qu’on ne l’imagine… jusqu’à « tuer » un journaliste qui est pourtant bien vivant.












