Une nouvelle tragédie secoue le monde scolaire togolais. Une élève a été retrouvée morte à Bassar, dans la préfecture de la Bassar, quelques heures après la proclamation des résultats du Brevet d’études du premier cycle (BEPC), session 2026.
La victime, identifiée sous le nom d’AGLO Mariya, était originaire du village de Kassou Haut et inscrite au CEG Bassar Est. Selon plusieurs sources locales, la jeune fille n’aurait pas été admise à l’examen. Si certains témoignages établissent un lien entre cet échec et son passage à l’acte, les circonstances exactes du drame n’ont, à ce stade, pas été officiellement établies.
Cette disparition a profondément bouleversé sa famille, ses camarades ainsi que l’ensemble de la communauté éducative de Bassar.
Ce drame intervient quelques semaines seulement après un autre cas similaire signalé à Kpalimé, où une élève de Première A4 avait été retrouvée morte après la publication des résultats du BAC 1. Ces événements relancent le débat sur la pression psychologique liée aux examens scolaires et sur la nécessité d’un accompagnement renforcé des élèves avant et après les périodes d’évaluation.
Face à cette succession de drames, plusieurs acteurs de l’éducation et de la société civile appellent à une plus grande sensibilisation sur la santé mentale des jeunes, tout en invitant les familles, les établissements scolaires et les autorités à renforcer les dispositifs d’écoute et de soutien psychologique.












