L’attaque terroriste perpétrée le 20 juillet contre le poste opérationnel avancé de Kpinkankandi à Koundjoaré dans la préfecture de Kpendjal (Région des Savanes) est au cœur du débat au Togo. A l’analyse, l’objectif de l’attaque du week-end était d’occuper une partie du territoire togolais comme c’est le cas dans certains pays de l’AES.
Ils étaient plus d’un millier lourdement armé. Grâce aux équipements des FDS et malgré les pertes en vies humaines, ils ont réussi à les repousser préservant ainsi notre pays ceci grâce aux équipements dernières générations.
Il est à noter que l’autre but de ces attaques c’est affaiblir la cohésion et l’entente. « Car en frappant ainsi nos soldats, ils veulent que nous soyons tous plongés dans le doute et dans le désarroi tant et si bien que nous perdrons tout sens de l’Union et de la mesure. Pire, nous allons parfois remettre en cause les actions que nous menons pour protéger notre pays et ses populations », soutient un expert.
Pour ce dernier, plusieurs signaux montrent que nous sommes sur la bonne voie. « Parmi ceux-ci, le fait même qu’une telle attaque massive n’ait pas fait autant de dégâts qu’escompter, obligeant les assaillants à revenir le lendemain pour tenter vainement de récupérer les nombreux corps des leurs tombes sous la défense glorieuse de nos vaillants soldats », relève l’interlocuteur.
Aujourd’hui, le Togo est dans le viseur de certains pays qui lui reprochent ses prises de position par rapport aux pays de l’AES.
Cette attaque avec des armes de guerre en l’occurrence les obus a été bien préparée.
La rupture de la coopération militaire par certains pays avec le Togo n’est pas dû au hasard face au refus de certaines de leurs offres et propositions le pays doit être plus unis et souder derrière les FDS pour sauver et protéger le pays.
InterFaxPress












