Lorsque Patrice TALON était candidat à l’élection présidentielle de 2016, faire des routes partout dans le pays pour lui, était compromettre le développement de notre pays car il disait que pour rouler sur la route, il faut avoir les moyens de s’acheter un moyen de déplacement et il faut aussi manger.
Quand il a pris le pouvoir en 2016, il a dit aux béninois de serrer les ceintures et que la marmite est au feu. Après un mandat sans faire le job, il a fait volte face pour dire qu’il parlait des salaires. Quelle serait la légitimité d’un gouvernement qui n’arrive pas à payer les salaires avec des budgets colossaux qui asphyxient les citoyens béninois ?
La promesse de 30 lycées agricoles publics très modernes est restée une veine parole. À la place, un lycée moderne colonial a vu le jour.
Le reversement des aspirants au métier d’enseignant (AME) n’est toujours pas une réalité. Pour aggraver leur situation, le gouvernement taille des critères exclusifs pour ne plus reverser aucun AME.
Depuis 2023, le décret sur le chef de file de l’opposition n’est pas pris par le président TALON. Le financement public des partis politiques et le remboursement des frais de campagne ne sont pas faits au profit du parti Les Démocrates.
Face aux réformes politiques exclusives, frauduleuses et crisogènes la rupture dit que l’opposition ne veut pas se conformer aux lois de la république. Mais les décrets et les lois qui offrent les avantages légaux et légitimes aux partis de l’opposition ne sont pas appliqués.
La Rupture ne peut pas tromper tout le peuple béninois, tout le temps. En 10 ans le chef de la Rupture n’a pas pu faire le job. C’est bientôt un passé honteux après les élections groupées de 2026 dont les victoires seront pour l’opposition. La liste du passé honteux du chef de la Rupture est longue.
Dr. Awali ISSAKA, docteur en Relations Internationales et Spécialiste des Questions de Résolution des Conflits. Député suppléant LD élu dans la 14 ème circonscription électorale. Ce 31/12/2024.












