Le principal fait marquant de cette édition 2025 du rapport réside dans la performance remarquable enregistrée par le Togo. Avec un Indice de Développement Humain (IDH) établi à 0,571, contre 0,567 dans l’édition précédente (2023-2024), le pays franchit une étape décisive en passant de la catégorie des pays à IDH faible à celle des pays à IDH moyen. Pour arriver à ce niveau, des efforts ont été réalisés dans plusieurs niveaux à l’instar du secteur de l’éducation Primaire, secondaire, enseignement technique et formation professionnelle, et enseignement supérieur.
Plusieurs facteurs expliquent l’amélioration dans l’accès à l’éducation. Les réalisations clés concernent la distribution de 1 650 000 manuels scolaires, l’augmentation du nombre de salles de classe disponibles passant de 46 788 en 2020 à 53 303 en 2025, le recrutement et déploiement de 15 663 enseignants, l’augmentation du taux d’achèvement au primaire passant de 87% en 2019-2020 à 88,8% en 2024-2025. Ce taux est plus élevé chez les filles (90,5%) par rapport aux garçons (87,2%).
Les impacts sont visibles. En 2025 pour la première fois le nombre de filles à surpassé celui des garçons à l’examen du Baccalauréat I. Il y a la réduction du nombre d’élèves par salles de classe passant de 80 à 69 entre 2020 et 2025 au niveau de l’enseignement primaire et secondaire et le taux d’alphabétisation atteint 72,6% en 2022.
Par ailleurs et toujours dans le cadre l’amélioration dans l’accès à l’éducation, on note la mise en œuvre de 35 curricula de formation en approche par compétences sur 48 prévues, l’implémentation de la formation en alternance dans 22 établissements, l’insertion professionnelle de 3 000 apprenants après une formation de courte durée dans les métiers de l’artisanat
Pour ces réalisations clés, les impacts sont l’augmentation du taux de placement des apprenants en stage de 20% à 70% entre 2020 et 2024, les curricula de formation de l’enseignement technique et de la formation professionnelle en phase avec les besoins du marché de l’emploi.
Par ailleurs, on note la création de l’agence nationale de l’assurance qualité de l’enseignement supérieur (ANAQES), l’identification des métiers prioritaires et déroulement d’une quarantaine de formations adressées à ces métiers avec +1 200 bourses distribuées.










