Sénatoriales : les motivations du choix du boycott ou de la participation

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Les élections des sénateurs auront lieu le 15 février 2025 au Togo. Certaines formations politiques de l’opposition togolaise y participent mais d’autres optent pour le choix du boycott. Chaque camp motive son option.

Les formations politiques de l’opposition comme l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC), la Dynamique pour la Majorité du Peuple (DMP), les Forces Démocratiques pour la République (FDR) et le Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) boycottent les sénatoriales.  Les raisons avancées par les uns et les autres sont connues.

Pour certaines formations politique comme l’Alliance Nationale pour le Changement par exemple, le boycott est lié à au refus de s’inscrire dans cette démarche liée à la nouvelle Constitution, qui ouvrirait la porte à une 5ᵉ République.

Mais aussi, il y a cette raison liée à l’impossibilité de remporter le scrutin en raison du fait que la majorité des sièges dans les communes et les régions sont occupés par UNIR.

Les formations politiques de l’opposition qui y participent à l’instar du NET préconisent une solution politique pour que l’opposition soit représentée dans le SENAT.

Selon Jules Amin, président du NET, il faut trouver un consensus pour que l’opposition soit représentée dans la chambre haute même si le corps électoral est en faveur du parti au pouvoir.

Le président du NET, relève également, qu’il est primordial pour l’opposition de faire des alliances électorales pour glaner des sénateurs.

Au Togo, le Sénat compte 61 membres. Parmi eux, 41 seront élus, tandis que 20 seront nommés par le président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé. Le Sénat, bien qu’envisagé dès la Constitution de 1992, ne verra sa concrétisation que dans quelques mois seulement.

 

Germain DOUBIDJI

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