Togo : L’APEGEF se forme sur le mode d’emploi du sonomètre et plaide

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L’Association des pasteurs et évangélistes du Togo de la génération de feu (APEGEF) a organisé le vendredi 26 septembre à Lomé un grand séminaire de fin d’année avec en toile de fond, une formation sur l’utilisation du sonomètre et ceci en présence d’un agent du ministère de l’Administration territoriale.

Bagnabana Daniel de la direction des cultes, qui a édifié les pasteurs sur l’usage des sonomètres, a indiqué avoir convié ces dernières à utiliser le sonomètre afin de voir le nombre de décibels qu’ils font lors de leur culte. « C’est le début de la rentrée, il y a les enfants qui vont à l’école, ils doivent apprendre et des églises sont proches des habitations donc en faisant les cultes, le sonomètre est très important », a-t-il indiqué.

Il a suggéré à ses interlocuteurs qu’au moment des cultes, il faut que quelqu’un aille dehors pour mesurer les décibels et rendre compte au pasteur du niveau du décibel pour que cela ne dérange pas le voisinage.

Le président de L’APEGEF, l’apôtre Paul Koffi KPODONOU, est satisfait de la séance. « L’intervention nous a fait bien comprendre l’utilisation du sonomètre, je me suis engagé à acheter des sonomètres à partager aux points focaux de l’APJEF et comme les élèves ont repris les cours et pour ne pas les perturber on a invité le ministère de l’Administration territoriale pour nous édifier sur l’utilisation du sonomètre », a -t-il indiqué.

La séance, a-t-il poursuivi, s’est bien déroulée et tout le monde a compris comment on doit utiliser le sonomètre », a indiqué le président, qui fait savoir qu’il leur a été suggéré à chaque église d’avoir un sonomètre afin de ne pas tomber sur le coup de la loi.

Il a également exhorté tous les pasteurs à avoir le sonomètre et a plaidé pour que les autorités puissent monter encore un peu le nombre de décibels autorisés.

Au Togo, les limites de bruit sont fixées à 70 décibels en journée (6 h-22 h) et 55 décibels la nuit (22 h-6 h), suite au renforcement des règles contre les nuisances sonores, selon un arrêté ministériel pris en mars 2025. Ces seuils dépassés sont considérés comme une atteinte à la tranquillité publique et à la santé. Les zones sensibles comme les écoles et hôpitaux sont soumises à des interdictions d’activités bruyantes, et les contrevenants s’exposent à des sanctions.

 

Germain DOUBDJI

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