La deuxième phase de la 11ᵉ édition de la Conférence des Jeunes sur les Changements Climatiques (COJECC) s’est tenue du 24 au 25 juillet 2025 à Landa, dans la région de la Kara. Cette rencontre a rassemblé une trentaine de jeunes venus de France et du Togo autour d’un objectif clair : renforcer leurs capacités sur des solutions pratiques et durables pour la lutte contre les changements climatiques.
Au programme, deux modules principaux : la fabrication et l’utilisation des foyers améliorés, ainsi que la production de charbon écologique. Ces techniques, simples et accessibles, visent à réduire la consommation de bois de chauffe et à limiter la déforestation, tout en favorisant une meilleure gestion des ressources énergétiques locales.
La formation a été assurée par deux femmes expertes, qui ont partagé avec les participants leurs savoir-faire et expériences dans la promotion d’énergies propres et accessibles aux communautés. Cette dimension féminine a été particulièrement saluée, car elle met en lumière le rôle essentiel des femmes dans la transition énergétique et la protection de l’environnement.
Au-delà de la transmission de connaissances, la COJECC a permis aux jeunes participants de tisser des liens interculturels et de réfléchir ensemble à des initiatives concrètes pour promouvoir les énergies renouvelables et les alternatives écologiques dans leurs milieux respectifs.
Soutenue par l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), cette activité s’inscrit dans une dynamique plus large de sensibilisation, de formation et d’engagement des jeunes francophones face à l’urgence climatique.
Les participants ont exprimé leur volonté de répliquer les acquis de cette formation dans leurs communautés, notamment en initiant des projets pilotes de foyers améliorés et de charbon écologique, afin de contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et à la protection des forêts.
La COJECC 2025 confirme ainsi son rôle de plateforme d’échanges, de renforcement de capacités et d’innovation pour la jeunesse, tout en s’érigeant comme un espace d’action concrète au service d’une planète plus durable.











