Une vraie fausse information sur les exigences de la Police en matière de tontine relayée par certains confrères dans la journée du jeudi 26 septembre puis démenti quelques instants après sur la page facebook de la Police n’a fait qu’alimenter le débat. Une génération spontanée de personnes averties sur le doute cartésien et les fondements de la vérification en journalisme est née.
Les mots sont bien choisis pour clouer au pilori les fautifs du jour et les enfoncer à la limite les humiliés. Au fond, on ne peut pas pardonner à un journaliste le fait qu’il tombe dans le piège du Fake news.
C’est pour faire la différence que les médias sont là. C’est l’essence même de leur présence. Ceux qui sont acerbes et c’est un euphémisme avec les « journalistes fautifs » dans cette affaire ont en principe raison sur toute la ligne.
Ceux qui sont tombés dans le coup de cette précipitation en ont pris pour leur dose. C’est une sorte de cathartise qui finalement fera rappeler sans cesse le principe de la vérification.
La question que certains se posent, tout de même, est de savoir que « avoir raison nous épargne des principes élémentaires de la courtoisie » ? A chacun sa réponse. A chacun sa perception.
Pour certains, nul ne doit plus jamais rentrer dans ce cercle s’il n’est pas à même de corriger les erreurs et les manquements avec « courtoise » en préservant la ‘’confraternité’.
Germain DOUBIDJI










